Moi, Diana, malentendante de 15 ans, j’ai présenté ma première information audition dans ma classe…

Mercredi 29 mai, David et moi avons fait une information audition dans ma classe de 5ème au collège Pierre Termier à Lyon. C’était la première fois que je prenais la parole devant la classe pour parler la surdité.

Trois semaines avant, on a commencé à préparer ensemble. On a fait un diaporama avec différentes images pour montrer : les niveaux de surdité, les appareils auditifs qu’on peut utiliser, la Langue des Signes Française (LSF), le Langage Parlé Complété (LPC) et comment protéger ses oreilles du bruit. 

Puis on s’est réparti les tâches. David a préparé les photocopies d’un quizz pour donner à chacun de mes camarades et a apporté des bouchons d’oreilles pour faire un atelier. Moi j’ai préparé un petit texte pour parler de mon ressenti en classe et au quotidien.

La professeure de français nous a laissé une heure de son cours pour faire cette présentation.

Le jour de l’exposé, j’étais un peu stressée de parler devant la classe mais ça ne se voyait pas trop. On devait faire une intervention d’une heure mais devant les questions nombreuses, ça a duré deux heures. Je pense que ça a plu à tous les élèves de la classe. Mes camarades étaient très curieux. Ils ont posé des questions très intéressantes : comment je me sens dans la classe ? Quel est le degré de ma surdité ? à quoi sert le micro HF en classe ? qu’est ce qui se passe si je remets mes appareils quand je suis mouillée après la douche ?

Personnellement, ça m’a appris beaucoup de choses que je ne connaissais pas : ce qu’est le Langage Parlé Complété (LPC), ce qui se passe dans notre oreille quand on n’entend pas, et qu’il y a différentes langues des signes dans le monde. Je suis contente d’avoir pu parler pendant deux heures devant ma classe. C’était stressant mais j’ai réussi à le faire. Les élèves font toujours autant de bruit en classe et c’est encore difficile pour moi. Mais je pense qu’il faudra leur réexpliquer plusieurs fois encore. Il faut du temps pour changer les habitudes…   

Diana D’ettorre

Enregistrement audio

Notre blog présente des photos pour illustrer les articles qui parlent de nos actions. Il y a même une vidéo qui explique simplement ce qu’est un projet d’établissement !Mais comme certains ne savent pas lire, et que les photos ne peuvent pas tout expliquer, nous avons eu l’idée de mettre à côté de nos nouveaux [...]

Plan Canicule 2019 Activé

Comme chaque année, le plan national canicule est activé du 1er juin au 15 septembre.

Les dispositions de l’instruction interministérielle du 22 mai 2018 relative au Plan National Canicule 2017 restent en application pour la saison estivale 2019. Ainsi le dispositif de veille canicule est mis en place jusqu’au 15 septembre.

Les personnes accompagnées doivent être protégées de l’inconfort de ces fortes chaleurs en prenant les dispositions adaptées aux conditions météorologies (hydratation, ventilation, salle rafraichie, sorties à éviter, …).

Le « plan  bleu »  de chaque établissement, actualisé, doit notamment détailler les modalités d’organisation à mettre en œuvre lors de canicule.

Par ailleurs, la mise en place d’un dossier de liaison des urgences (DLU) et la mise en place de convention avec un établissement de santé est de nature à faciliter les hospitalisations.

 Pour plus d’informations :

Numéros utiles :

  • 0 800 06 66 66 Canicule info service (appel gratuit)
  • 15 : SAMU
  • 18 : Pompiers
  • 112 : Numéro d’urgence unique européen

Adaptation posture VIGIPIRATE « Été – Rentrée 2019 »

La nouvelle posture VIGIPIRATE « ÉTE – RENTREE 2019 » est active du 7 mai 2019 au 18 octobre 2019.

A noter que celle-ci  met l’accent sur :  

  • le scrutin des élections européennes, le 26 mai 2019 ;
  • les sites touristiques et des grands rassemblements estivaux : une attention particulière sera portée sur les festivals, évènements sportifs (dont le championnat du monde de football féminin du 7 juin au 7 juillet), commémorations (75ème anniversaire des débarquements de Normandie et de Provence, fête nationale) et sommet international (G7 à Biarritz du 24 au 26 août) ;
  • les transports collectifs de personnes, notamment au moment des principaux chassés croisés de l’été et des activités de loisirs ;
  • les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignements supérieurs et de recherche, notamment lors des journées de rentrée scolaire ;
  • les sites patrimoniaux, plus particulièrement lors des Journées européennes du patrimoine (21 et 22 septembre 2019).

 Les mesures en vigueur sont récapitulées dans l’Annexe 1 de la note de la SHFDS (accessible en cliquant ICI). Les actions à mettre en œuvre dans les ESSMS sont notamment les suivantes :

  • Afficher le logo du niveau « sécurité renforcée – risque attentat » à l’entrée des sites accueillant du public et dans les espaces d’attente ;
  • Actualiser les annuaires de crise et sensibiliser les agents aux procédures d’alerte y afférentes ;
  • Les responsables de sites poursuivent les échanges avec les forces de sécurité intérieure
  • Renforcer la surveillance et contrôler les abords des installations et bâtiments ;
  • Surveiller et contrôler les accès des personnes, des véhicules et des objets entrants (dont le courrier) ;
  • Renforcer la surveillance interne et limiter les flux (dont interdiction de zone) ;
  • Identifier les zones internes en fonction de leur sensibilité et en réglementer l’accès ;
  • Renforcer le niveau de sécurité des systèmes d’information (risque cyber) ;
  • Renforcer la protection contre les intrusions dans les systèmes d’information (rappels réguliers sur les risques liés aux « messages piégés », etc)
  • Finaliser la stratégie de protection, en s’appuyant sur les recommandations émises dans l’instruction n°SG/HFDS/DGCS/2017/219 du 26 juillet 2017 (cf. Fiche Sécurité du Plan Bleu de l’ESSMS).
  • Maintenir une capacité de veille sanitaire permanente.
  • Exercer la vigilance dans l’exploitation des réseaux d’eau.

Le risque de radicalisation

Le groupe « risque de radicalisation » de la Fondation vous invite à lire le rapport « Radicalité engagée, radicalités révoltées » d’une démarche d’enquête missionnée par la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

Cette enquête lui a été communiquée par le Centre Bergeret, organisme formateur avec lequel travaille OVE et désigné par la Préfecture du Rhône pour porter le Dispositif d’Appui pour la Prévention des Risques liés à la radicalisation (DAPR).

L’importance de cette recherche se retrouve dans l’ampleur des analyses qui ont été faites sur ce sujet. Pendant 18 mois, l’enquête des deux sociologues a porté sur 133 jeunes associés à des situations en lien avec la radicalisation ainsi que sur 57 entretiens menés avec des professionnels. Le rapport démontre que le profil des mineurs radicalisés ne correspond pas à tous les a priori associant très souvent radicalisation, précarité et délinquance. Il n’y a pas de profil type de mineurs radicalisé, « il est donc important de privilégier l’individualisation, le cas par cas pour la prise en charge des jeunes »

Pour accéder à l’enquête : cliquez ICI.

Pour rappel, le groupe GDR « risque de radicalisation » constitue une cellule ressource sur ce thème à la Fondation. Vous pouvez le contacter pour toute question ou besoin (urgent ou non) en lien avec ce risque grâce à l’adresse mail : cellule.radicalisation@fondation-ove.fr. Le groupe est composé de Bruno MINSSIEUX (directeur de territoire, pilote du groupe), Sofia BOUGHEZOULA (directrice adjointe), Blandine RIAMON (psychologue), Laurent BESSON (directeur adjoint) et Aurélie ROSSETTI (chargée de mission GDR).