Le risque de radicalisation

Le groupe « risque de radicalisation » de la Fondation vous invite à lire le rapport « Radicalité engagée, radicalités révoltées » d’une démarche d’enquête missionnée par la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

Cette enquête lui a été communiquée par le Centre Bergeret, organisme formateur avec lequel travaille OVE et désigné par la Préfecture du Rhône pour porter le Dispositif d’Appui pour la Prévention des Risques liés à la radicalisation (DAPR).

L’importance de cette recherche se retrouve dans l’ampleur des analyses qui ont été faites sur ce sujet. Pendant 18 mois, l’enquête des deux sociologues a porté sur 133 jeunes associés à des situations en lien avec la radicalisation ainsi que sur 57 entretiens menés avec des professionnels. Le rapport démontre que le profil des mineurs radicalisés ne correspond pas à tous les a priori associant très souvent radicalisation, précarité et délinquance. Il n’y a pas de profil type de mineurs radicalisé, « il est donc important de privilégier l’individualisation, le cas par cas pour la prise en charge des jeunes »

Pour accéder à l’enquête : cliquez ICI.

Pour rappel, le groupe GDR « risque de radicalisation » constitue une cellule ressource sur ce thème à la Fondation. Vous pouvez le contacter pour toute question ou besoin (urgent ou non) en lien avec ce risque grâce à l’adresse mail : cellule.radicalisation@fondation-ove.fr. Le groupe est composé de Bruno MINSSIEUX (directeur de territoire, pilote du groupe), Sofia BOUGHEZOULA (directrice adjointe), Blandine RIAMON (psychologue), Laurent BESSON (directeur adjoint) et Aurélie ROSSETTI (chargée de mission GDR).

 

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